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DES MENSONGES COUVERTS PAR LES NATIONS UNIES
Loi du silence sur l’uranium appauvri
Annoncé, reporté plusieurs fois, puis resurgi sous la
pression des agences internationales d’aide
humanitaire présentes au Kosovo, le projet d’élaboration
d’un rapport sur l’uranium appauvri
(UA) par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a toujours
pas abouti. Après l’éclatement
de l’affaire dite du «syndrome des Balkans», l’OMS s’est
contentée de publier en janvier 2001
un aide-mémoire qui, en quatre pages, prétend traiter
de l’essentiel du sujet[i]. Cherchant surtout
à calmer le jeu et à rassurer le public, les informations
y sont vagues et souvent! en flagrante
contradiction avec les connaissances scientifiques actuelles. Si radiation
il y a, affirme le texte,
elle se situe en dessous du seuil acceptable : « La science fait
apparaître comme improbable la
détection d’une augmentation du risque de leucémie chez
les militaires dans les Balkans en
relation avec l’exposition à l’uranium appauvri.»
Plus haute instance mondiale dans le domaine de la santé, comment
l’OMS a-t-elle pu produire
un tel document? Elle y recommande, par exemple, comme «raisonnables»
des «opérations de
dépollution» aussi invraisemblables que celle consistant
à récupérer des milliers de milliards de
particules radioactives invisibles répandues sur des centaines
de kilomètres carrés de territoire
et mélangées avec des centaines de milliers de tonnes
de terre!
En fait, un accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie
atomique (AIEA) en 1959
interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de
santé publique sans l’aval de celle-ci.
Aval qui n’est pratiquement jamais donné.
Dans les années 1950, aux Etats-Unis, pour justifier les budgets
faramineux destinés à l’arsenal
nucléaire, le gouvernement Eisenhower joua sur les retombées
civiles de la recherche militaire.
Il fit naître, en 1954, le programme “Atomes pour la paix”, promettant
à l’opinion une électricité
non seulement “propre” mais trop abondante pour qu’il vaille la peine
de la facturer.
Bien des membres de la communauté scientifique, peu ou pas impliqués
dans les recherches
militaires, rappelèrent alors les travaux qui valurent à
Herman Joseph Muller de recevoir un prix
Nobel en 1946. Il avait découvert le caractère mutagène
terrifiant de la radiation ionisante. C’est
précisément cette radiation que les centrales nucléaires
prévues par «Atomes pour la paix» allait
introduire au sein de la population civile. Le docteur John W. Gofman,
chef du Groupe
plutonium ayant isolé le premier milligramme de plutonium en
1942, ne cessait pour sa part de
marteler : «D’après toute norme raisonnable basée
sur des épreuves scientifiques, il n’existe
aucune dose sûre[ii].» Face à de telles réticences,
les Etats-Unis poussèrent en 1956 à fonder
l’AIEA, organisation du système de l’ONU dont le mandat revient
tout simplement à promouvoir
l’industrie nucléaire.
En 1957, l’OMS a organisé une conférence internationale
sur les effets de la radiation sur la
mutation génétique, dont les prémisses de base,
issues des expériences de Muller, se reflètent
dans les monographies présentées à la conférence
et ensuite publiées[iii]. Pourtant, en 1959, le
débat est clos. L’OMS accepte l’accord avec l’AIEA selon lequel
«chaque fois que l’une des
parties se propose d’entreprendre un programme ou une activité
dans un domaine qui
présente ou peut présenter un intérêt pour
l’autre partie, la p! remière consulte la seconde
en vue de régler la question d’un commun accord[iv].»
C’est cette obligation de «commun
accord» qui permettra à l’AIEA d’empêcher presque
tous les efforts de l’OMS dans le domaine
des rapports entre santé publique et radiation.
C’est ainsi que, lorsque l’OMS se propose de publier un aide-mémoire
sur l’uranium appauvri, le projet
n’aboutit pas. L’étude générique, qui traîne
encore, devait se limiter à l’UA «contaminant chimique en
tant
que métal lourd». Il faudra que l’uranium appauvri fasse
«la une» de la presse internationale pour que
l’OMS annonce que l’étude sera étendue à la radiation.
Le travail supplémentaire sera assuré par des experts
en provenance d’organisations telles que le National Radiological Protection
Board du Royaume-Uni
(instance vivement critiquée par les anciens combattants britanniques
atteints du syndrome de la guerre du
Golfe) et, bien sûr… l’AIEA. Les organisations d’aide humanitaire
présentes à Kosovo, telles le Haut
commissariat pour les réfugiés , le Programme alimentaire
mondial, l’Office des Nations unies pour la
coordination des affaires humanitaires, l’Organisation d! es migrations
internationales, qui, en vertu de leur
appartenance au système onusien, sont obligées de se
référer à l’OMS pour toute question de santé
publique,
attendent toujours.
Les normes qui, actuellement, établissent la dose de radiation
«supportable» sans danger par
l’organisme humain, ont été fixées à partir
d’études faites par l’Atomic Bomb Casualty
Commission du Pentagone sur les survivants de Nagasaki et de Hiroshima,
études dont un
objectif important, sinon le principal, fut de déterminer l’efficacité
de la bombe en tant qu’arme
de guerre. Ces études (dont les détails ne furent publiés
qu’en 1965) commencèrent en 1950,
moment où bon nombre de victimes qui avaient initialement survécu
étaient déjà mortes des
suites des bombardements. Le groupe étudié comprenait
surtout des sportifs jeunes en
relativement bonne forme. Les personnes particulièrement vulnérables
aux effets néfastes de la
radiation – les enfants, les femmes et les vieux – n’y fig! urent pas.
Ces études des survivants furent rapidement terminées,
sans attendre le développement de
cancers qui mettent des décennies à apparaître.
De plus, elles furent menées par des physiciens
sans formation en biologie. A l’époque, ceux-ci ignoraient encore
l’existence – sans parler du
fonctionnement – de l’ADN, et ne distinguaient pas entre les effets
d’une seule explosion vive et
intense et ceux d’une radiation de source interne, lente et constante,
comme celle émise par les
particules d’UA (qui pénètrent dans le corps par voie
d’inhalation, d’ingestion ou de blessures
sur la peau).
Le lobby nucléaire a toujours prétendu que les effets
de la radiation faible sont trop infimes pour
être étudiés. On a donc extrapolé à
partir des effets observés après une irradiation à
forte dose
(Hiroshima et Nagasaki), suivant cette logique: si 1000 survivants
étaient malades après
l’exposition à une dose 100 (chiffre arbitraire), 500 seraient
malades exposés à une dose 50 et
un seul dans le cas d’une dose 0,5. Donc, en dessous de cette exposition,
personne n’est affecté
[v]!
Or une étude sur les enfants nés de mères ayant
subi des radiographies pendant leur grossesse, Alice Steward,
chercheuse anglaise, a mis en évidence le danger de la radiation
à faible dose pour l’organisme humain. Dans
les années 1970, elle arriva aux mêmes conclusions pour
les employés de l’usine de fabrication d’armes
nucléaires à Hanford aux Etats-Unis. En 1998, toujours
vaillante malgré ses 91 ans, elle a publié, avec
George W. Kneale, une ré-évaluation approfondie des enquêtes
faites sur les survivants de 1945, montrant de
façon irréfutable les erreurs présentes dans les
études ayant servi de base à l’établissement des normes
actuelles[vi]. Ce sont ces normes qui permettent à l’aide-mémoire
de ! l’ONU (OMS ?) de parler de «dose
journalière acceptable» applicable aux personnes exposées
à l’UA. Allant dans le même sens, le docteur
Chris Busby, chercheur anglais auteur de nombreux ouvrages sur les
effets de la radiation faible[vii] (travaux
contestés par l’«establishment » nucléaire),
a expliqué le mécanisme par lequel une radiation faible interne
et
chronique détruit de façon systématique l’ADN
des cellules pour produire des mutations à la base des
cancers.
Les normes internationales ont été revues à la
baisse par l’lnternational Commission for Radiation Protection -
agence chargée d’élaborer ces normes, qui sont ensuite
appliquées par l’AIEA - à plusieurs reprises depuis
1927, plus récemment en 1965, 1986 et 1990. La révision
de 1990 a réduit cinq fois la dose permise. Les
Etats-Unis n’ont toujours pas accepté cette révision.
C’est donc sur des doses cinq fois plus élevées que
celles acceptées par le reste du monde qu’ils prétendent
que ses soldats ont subi des doses «sûres» pendant
la guerre du Golfe.
L’instance la plus haute en la matière aux Etats-Unis est l’Atomic
Energy Commission (AEC),
agence civile mais en réalité dirigée par le haut
commandement militaire qui, ainsi, contrôle le
développement de toute technologie nucléaire. Toutes
les sources principales de la radiation
ionisante sont ainsi tombées sous le contrôle de personnes
et d’institutions qui n’ont aucun
intérêt à en explorer la dangerosité. Les
quatre autorités scientifiques les plus éminentes à
travailler pour l’AEC furent MM. John Gofman, Karl Z. Morgan, Thomas
Mancuse et Alice
Stewart. Chacun à son tour fut renvoyé pour avoir
présenté des résultats d’études démontrant
que
l’exposition à la radiation faible provoque le cancer[viii].
L’aide-mémoire de l’OMS s’inscrit donc dans un
historique de dénégation générale dont
l’affaire de l’UA en Yougoslavie n’est que l’épisode le plus récent.
Pendant la guerre du Kosovo, en mai 1999, l’ONU a organisé un
voyage de représentants de
toutes les agences impliquées dans le conflit afin d’en dresser
une évaluation préliminaire.
Chacune a rédigé un rapport qui, par la suite, a été
partagé avec les autres agences. Le
Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) y a participé,
mais son rapport a
été supprimé. Rendu public le 18 juin 1999, grâce
à une fuite, dans deux quotidiens de Suisse
romande, le Courrier et la Liberté, le document issu de la plume
de M. Bakary Kante, conseiller
du directeur général du PNUE Klaus Toepfer, tirait la
sonnette d’alarme sur la pollution
engendrée par les bombardements et signalait spécifiquement
! l’UA[ix].
Un autre rapport sur la pollution, commandité par la Commission
européenne et publié en juin,
peu après la fin de la guerre, s’est donné la peine d’identifier
ses sources (experts sur le terrain
et ailleurs, ouvrages, monographies spécialisées, etc.)
mais ne mentionne quasiment pas
l’uranium appauvri[x]. Sur une liste sommaire des types de pollu! tion
figure l’indication unique :
«UA», suivi de la mention “en Yougoslavie – prétendu”.
On pourrait supposer que ce groupe de
travail ignorait l’existence du rapport Kante. Pourtant, plusieurs
paragraphes de son rapport le
reproduisent mot à mot, et la liste de quelque 80 sites bombardés
est identique à celle
constituée par M. Kante.
Peu après, le PNUE constitue un groupe de travail, le Balkans
Task Force (BTF) pour dresser un bilan
complet. A sa tête M. Toepfer nomme M. Pekka Haavisto, ancien
ministre de l’environnement de Finlande.
Celui-ci est catégorique: l’UA fait partie du tableau global
de la pollution et il ne faut pas l’écarter de
l’enquête; si on lui interdit de l’étudier comme pollution
radioactive, il l’étudiera comme pollution chimique.
Le rapport du BTF enfin prêt[xi], son lancement à Genève
est annoncé pour le 8 octobre 1999.
Un journaliste qui se rend au bureau du PNUE à Genève,
siège du BTF, à la recherche anticipée
d’une copie, est accueilli par M. Robert Bisset, porte-parole et bras
droit de M. Toepfer, qui lui
interdit tout contact avec l’auteur de l’étude, M. Haavisto.
On apprend finalement que ce dernier,
contrairement au plan prévu, donnera une conférence de
presse, le 11 octobre à New York. Les
journalistes qui suivent de près la question de l’UA au Kosovo
étant tous basés à! Genève, se
voient ainsi ôter la possibilité d’interroger le responsable
du rapport.
Retravaillée par M. Bisset, la partie finale du rapport est réduite
de 72 pages à 2, comme en
témoigne son texte boiteux (plus tard, les parties manquantes
paraîtront sur le site Internet du
PNUE[xii]). Ses conclusions et recommandations parlent d’empêcher
tout accès aux sites
contaminés, tout en déclarant que ceux-ci… ne peuvent
être repérés. L’experte canadienne
Rosalie Bertell avait conseillé au BTF de prendre des échantillons
sur les filtres d’air des
véhicules au Kosovo, sur les chars blindés touchés
et sur des sites probablement atteints par des
a! rmes à l’UA: aucun échantillon conforme à ses
conseils ne sera recueilli lors des missions sur
le terrain.
Pendant tout ce temps, Genève assiste à un défilé
de personnalités directement impliquées dans
la question. Envoyé spécial aux Balkans du Haut commissariat
pour les réfugiés, M. Dennis
McNamara parle du retour de ces derniers sur des sites «d’environnement
sûr». Mais par
«sûr», il entend «militairement sûr»
et insiste au cours d’une conférence de presse tenue au
Palais des Nations le 12 juillet 2000 : «L’OTAN assure que l’UA
ne pose pas de problème.»
Sous-secrétaire d’Etat des Etats-Unis pour la population, les
réfugiés et la migration, venue à
Genève vanter devant le Conseil économique et social
de l’ONU la réussite de la «guerre
humanitaire”, Mm! e Julia Taft, avoue, elle, pendant une autre conférence
de presse (Palais des
Nations, 14 juillet 1999), qu’elle ne sait pas ce que c’est l’UA.
Interrogé par nos soins, M. David Kyd, porte-parole de l’AIEA,
dément que son agence prétend
que le mandat de son agence ne permet aucunement à celle-ci
d’enquêter sur l’uranium appauvri
et assure que l’UA est de toute façon parfaitement inoffensif.
Le docteur Keith Baverstock de
l’Office régional pour l’Europe de l’OMS débite la même
litanie sur l’absence totale de danger,
tout en ajoutant que “l’UA pourrait causer des problèmes dans
une situation de bataille”.
Enfin, devenu envoyé spécial aux Balkans du Secrétaire
général de l’ONU, l’ancien premier
ministre suédois Carl Bildt tranche abruptement : l’affaire
de l’UA est une «non-affaire».
En mars 2000, le Military Toxics Project, ONG antinucléaire américaine,
annonce qu’une carte
des cibles touchées par l’Uranium appauvri au Kosovo aurait
été remise par l’OTAN au PNUE en
janvier, information confirmée par une source du ministère
des affaires étrangères des Pays Bas.
Craignant un tollé général, M. Toepfer convoque
une réunion de crise à Genève, le 20 mars
2000, pour arrêter une stratégie. Il est trop tard. Le
matin même, le Courrier, dernier journal
indépendant de Suisse Romande, publie la carte. Le lendemain,
M. Haavisto tient une conférence
de presse pour la rendre publique. S’il se veut rassurant, il renvoie
cependant aux
recommandations du rapport d’octobre : il convient d’empêcher
l’accès aux endroits contaminés
-! tout en indiquant que la carte disponible n’est pas assez précise
pour identifier ceux-ci. Un
communiqué de presse signale l’étude de l’OMS éternellement
en préparation et une autre
commanditée par le BTF auprès de la Royal Society du
Royaume-Uni (dont on n’a plus parlé
depuis).
La carte, censée révéler les 28 sites touchés
par des projectiles-flèches [en anglais:
penetrators] anti-chars de 30 mm lâchés par des avions
A-10, pose pourtant des questions. Les
cibles sont concentrées près de la frontière albanaise
(zones d’occupations italienne et
allemande) où Tito, craignant l’irrédentisme du dirigeant
albanais Enver Hoxha, avait fait
construire d’importantes installations militaires souterraines en béton.
Selon M. Jacques
Langendorf, analyste militaire suisse ayant visité les lieux
du temps de Tito, les projectiles
flèches de 30 mm auraient peu d’effet contre ce béton,
mais des missiles Cruise armés d’UA
pourraient s’avérer efficaces. Et, selon l’analyste britanniqu!
e Dennis Flaherty, un des buts de la
guerre aurait été de tester de tels missiles équipés
d’une nouvelle technologie (appelée
BROACH), qui permet de tirer jusqu’à dix projectiles-flèches
à la fois, en vue d’une pénétration
plus efficace de bunkers souterrains.
Après des demandes insistantes du secrétaire général
de l’ONU, M. Kofi Annan, une nouvelle
carte a été remise à M. Toepfer, en juillet 2000,
par l’OTAN. Elle comporte 112 cibles
accompagnées d’une liste de munitions censées y avoir
été lâchées (une vingtaine de sites
portent la mention «inconnu» en face du type de munitions
– invraisemblable vu les systèmes de
contrôle informatique dont disposent et l’OTAN et le Pentagone)
et aurait été cachée à M.
Haavisto jusqu’en septembre. En la découvrant, ce dernier aurait
voulu mettre immédiatement
sur pied une mission d’enquête au Kosovo. M. Toepfer aurait interdit
une telle démarche avant
les élections du 24 octobre 2000, craignant, en cas de révélations
inquiétantes… des exodes
massifs, com! me pendant la guerre.
Quoi qu’il en soit, le Haut commissariat pour les réfugiés,
las d’attendre l’OMS, a mis sur pied
ses propres consignes pour son personnel[xiii]: aucune femme enceinte
ne sera envoyée au
Kosovo, toute personne pressentie pour cette zone doit avoir l’option
d’un autre poste ailleurs,
et tout fonctionnaire envoyé au Kosovo doit voir figurer dans
son dossier une indication de
« service sur le terrain », pour faciliter la recherche
de compensation en cas de maladie
provoquée par… la contamination Selon M. Frederick Barton, haut
commissaire adjoint ! pour
les réfugiés, les efforts du HCR pour signaler le danger
de contamination aux populations civiles
se sont heurtés à une résistance formidable tant
de la part des chefs politiques albanais que de la
part de l’administration de l’OTAN et de l’UNMIK.
Pour la docteure Rosalie Bertell, la «non-affaire» de l’uranium
appauvri s’inscrit en droite ligne
dans une longue histoire qui se joue encore et semble loin de se terminer.
Une «non-affaire» à
suivre.
ROBERT J. PARSONS *
* Journaliste, Genève.
[i] «Uranium appauvri, aide-mémoire n° 257»,
12 janvier 2001, Organisation mondiale de la santé (OMS),
Genève.
[ii] Extrait de sa monographie « Radiation Induecd Cancer from
Low-Dose Exposure » et cité dans une lettre
ouverte au grand public en date du 11 mai 1999, signée John
W. Gofman, M.D., PhD.
[iii] «Effets génétiques des radiations chez l’homme
: Rapport d’un Groupe d’étude réuni par l’OMS et
Communications présentées par plusieurs membre de ce
Groupe», OMS, Genève, 1957.
[iv] Accord entre l’Agence internationle de l‚énergie atomique
et l’Organisation mondiale de ls santé,
Approuvé par la Douzième Assemblée mondiale de
la santé le 28 mai 1959 dans la résolution WHA12.40.
Organisation mondiale de la santé, Document fondamentaux, Quarante-deuxième
édition, Organisation
mondiale d! e la santé, Genève,1999.
[v] Roslaie Bertell, «The Hazards of Low Level Radiation»,
son site internet http://ccnr.org/bertell_book.html
[vi] “A-bomb survivors: factors that may lead to a re-assessment
of the radiation hazard”. International
Journal of Epidemiology, Volume 29, No 4, Lieu de publication ? (4
August 2000), pages 708-714.
[vii] dont Wings of Death: Nuclear Pollution and Human Health. Aberystwyth: Green Audit 1995
[viii] Jay M. Gould, Directeur, et Benjamin A. Goldman, Directeur associé,
OVERVIEW: Deadly Deceit,
Low-Level Radiation, High-Level Coverup. New York: Radiation and Public
Health Project, December
1989.
[ix] Bakary Kante, Senior Policy Advisor to the Executive Driector of
UNEP, « United Nations
Inter-Agency Needs Assessment Mission to the Federal Republic of Yugoslavia:
Environment and Human
Settlements Aspects », United Nations, May 1999.
[x] “Assessment of the Environmental Impact of Military Activities During
the Yugosalvia Conflict: Preliminary
Findings”, June 1999, préparé par The Regional Envionmental
Centre for Central and Eastern Europe,
Szentendre, Hongrie, pour l’European Commission DG-XI – Environment,
Nuclear Safty and Civil
Protection (Contract No. B7-8110/99/61783/MAR/XI.1).
[xi] “The Kosovo Conflict : Consequences for the Environment & Human
Settlement », Programme des
Nations unies pour l’environnement et Centre des Nations unies pour
les Habitations humaines,
Genève, 1999.
[xii] http://www.grid.unep.ch/btf/
[xiii] Dossier de consignes du Département du personnel du HCR.
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