DES MENSONGES COUVERTS PAR LES NATIONS UNIES
      Subject:  [du-list] Loi du silence sur l’uranium appauvri
      Date:   Fri, 02 Feb 2001 15:39:18
      From:  "robert james parsons" <rjparsons@hotmail.com>
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      DES MENSONGES COUVERTS PAR LES NATIONS UNIES

      Loi du silence sur l’uranium appauvri

      Annoncé, reporté plusieurs fois, puis resurgi sous la pression des agences internationales d’aide
      humanitaire présentes au Kosovo, le projet d’élaboration d’un rapport sur l’uranium appauvri
      (UA) par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a toujours pas abouti. Après l’éclatement
      de l’affaire dite du «syndrome des Balkans», l’OMS s’est contentée de publier en janvier 2001
      un aide-mémoire qui, en quatre pages, prétend traiter de l’essentiel du sujet[i]. Cherchant surtout
      à calmer le jeu et à rassurer le public, les informations y sont vagues et souvent! en flagrante
      contradiction avec les connaissances scientifiques actuelles. Si radiation il y a, affirme le texte,
      elle se situe en dessous du seuil acceptable : « La science fait apparaître comme improbable la
      détection d’une augmentation du risque de leucémie chez les militaires dans les Balkans en
      relation avec l’exposition à l’uranium appauvri.»
       
       

      Plus haute instance mondiale dans le domaine de la santé, comment l’OMS a-t-elle pu produire
      un tel document? Elle y recommande, par exemple, comme «raisonnables» des «opérations de
      dépollution» aussi invraisemblables que celle consistant à récupérer des milliers de milliards de
      particules radioactives invisibles répandues sur des centaines de kilomètres carrés de territoire
      et mélangées avec des centaines de milliers de tonnes de terre!
       
       

      En fait, un accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en 1959
      interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de santé publique sans l’aval de celle-ci.
      Aval qui n’est pratiquement jamais donné.
       
       

      Dans les années 1950, aux Etats-Unis, pour justifier les budgets faramineux destinés à l’arsenal
      nucléaire, le gouvernement Eisenhower joua sur les retombées civiles de la recherche militaire.
      Il fit naître, en 1954, le programme “Atomes pour la paix”, promettant à l’opinion une électricité
      non seulement “propre” mais trop abondante pour qu’il vaille la peine de la facturer.
       
       

      Bien des membres de la communauté scientifique, peu ou pas impliqués dans les recherches
      militaires, rappelèrent alors les travaux qui valurent à Herman Joseph Muller de recevoir un prix
      Nobel en 1946. Il avait découvert le caractère mutagène terrifiant de la radiation ionisante. C’est
      précisément cette radiation que les centrales nucléaires prévues par «Atomes pour la paix» allait
      introduire au sein de la population civile. Le docteur John W. Gofman, chef du Groupe
      plutonium ayant isolé le premier milligramme de plutonium en 1942, ne cessait pour sa part de
      marteler : «D’après toute norme raisonnable basée sur des épreuves scientifiques, il n’existe
      aucune dose sûre[ii].» Face à de telles réticences, les Etats-Unis poussèrent en 1956 à fonder
      l’AIEA, organisation du système de l’ONU dont le mandat revient tout simplement à promouvoir
      l’industrie nucléaire.
       
       

      En 1957, l’OMS a organisé une conférence internationale sur les effets de la radiation sur la
      mutation génétique, dont les prémisses de base, issues des expériences de Muller, se reflètent
      dans les monographies présentées à la conférence et ensuite publiées[iii]. Pourtant, en 1959, le
      débat est clos. L’OMS accepte l’accord avec l’AIEA selon lequel «chaque fois que l’une des
      parties se propose d’entreprendre un programme ou une activité dans un domaine qui
      présente ou peut présenter un intérêt pour l’autre partie, la p! remière consulte la seconde
      en vue de régler la question d’un commun accord[iv].» C’est cette obligation de «commun
      accord» qui permettra à l’AIEA d’empêcher presque tous les efforts de l’OMS dans le domaine
      des rapports entre santé publique et radiation.

      C’est ainsi que, lorsque l’OMS se propose de publier un aide-mémoire sur l’uranium appauvri, le projet
      n’aboutit pas. L’étude générique, qui traîne encore, devait se limiter à l’UA «contaminant chimique en tant
      que métal lourd». Il faudra que l’uranium appauvri fasse «la une» de la presse internationale pour que
      l’OMS annonce que l’étude sera étendue à la radiation. Le travail supplémentaire sera assuré par des experts
      en provenance d’organisations telles que le National Radiological Protection Board du Royaume-Uni
      (instance vivement critiquée par les anciens combattants britanniques atteints du syndrome de la guerre du
      Golfe) et, bien sûr… l’AIEA. Les organisations d’aide humanitaire présentes à Kosovo, telles le Haut
      commissariat pour les réfugiés , le Programme alimentaire mondial, l’Office des Nations unies pour la
      coordination des affaires humanitaires, l’Organisation d! es migrations internationales, qui, en vertu de leur
      appartenance au système onusien, sont obligées de se référer à l’OMS pour toute question de santé publique,
      attendent toujours.
       
       

      Les normes qui, actuellement, établissent la dose de radiation «supportable» sans danger par
      l’organisme humain, ont été fixées à partir d’études faites par l’Atomic Bomb Casualty
      Commission du Pentagone sur les survivants de Nagasaki et de Hiroshima, études dont un
      objectif important, sinon le principal, fut de déterminer l’efficacité de la bombe en tant qu’arme
      de guerre. Ces études (dont les détails ne furent publiés qu’en 1965) commencèrent en 1950,
      moment où bon nombre de victimes qui avaient initialement survécu étaient déjà mortes des
      suites des bombardements. Le groupe étudié comprenait surtout des sportifs jeunes en
      relativement bonne forme. Les personnes particulièrement vulnérables aux effets néfastes de la
      radiation – les enfants, les femmes et les vieux – n’y fig! urent pas.
       
       

      Ces études des survivants furent rapidement terminées, sans attendre le développement de
      cancers qui mettent des décennies à apparaître. De plus, elles furent menées par des physiciens
      sans formation en biologie. A l’époque, ceux-ci ignoraient encore l’existence – sans parler du
      fonctionnement – de l’ADN, et ne distinguaient pas entre les effets d’une seule explosion vive et
      intense et ceux d’une radiation de source interne, lente et constante, comme celle émise par les
      particules d’UA (qui pénètrent dans le corps par voie d’inhalation, d’ingestion ou de blessures
      sur la peau).
       
       

      Le lobby nucléaire a toujours prétendu que les effets de la radiation faible sont trop infimes pour
      être étudiés. On a donc extrapolé à partir des effets observés après une irradiation à forte dose
      (Hiroshima et Nagasaki), suivant cette logique: si 1000 survivants étaient malades après
      l’exposition à une dose 100 (chiffre arbitraire), 500 seraient malades exposés à une dose 50 et
      un seul dans le cas d’une dose 0,5. Donc, en dessous de cette exposition, personne n’est affecté
      [v]!
       
       

      Or une étude sur les enfants nés de mères ayant subi des radiographies pendant leur grossesse, Alice Steward,
      chercheuse anglaise, a mis en évidence le danger de la radiation à faible dose pour l’organisme humain. Dans
      les années 1970, elle arriva aux mêmes conclusions pour les employés de l’usine de fabrication d’armes
      nucléaires à Hanford aux Etats-Unis. En 1998, toujours vaillante malgré ses 91 ans, elle a publié, avec
      George W. Kneale, une ré-évaluation approfondie des enquêtes faites sur les survivants de 1945, montrant de
      façon irréfutable les erreurs présentes dans les études ayant servi de base à l’établissement des normes
      actuelles[vi]. Ce sont ces normes qui permettent à l’aide-mémoire de ! l’ONU (OMS ?) de parler de «dose
      journalière acceptable» applicable aux personnes exposées à l’UA. Allant dans le même sens, le docteur
      Chris Busby, chercheur anglais auteur de nombreux ouvrages sur les effets de la radiation faible[vii] (travaux
      contestés par l’«establishment » nucléaire), a expliqué le mécanisme par lequel une radiation faible interne et
      chronique détruit de façon systématique l’ADN des cellules pour produire des mutations à la base des
      cancers.
       
       

      Les normes internationales ont été revues à la baisse par l’lnternational Commission for Radiation Protection -
      agence chargée d’élaborer ces normes, qui sont ensuite appliquées par l’AIEA - à plusieurs reprises depuis
      1927, plus récemment en 1965, 1986 et 1990. La révision de 1990 a réduit cinq fois la dose permise. Les
      Etats-Unis n’ont toujours pas accepté cette révision. C’est donc sur des doses cinq fois plus élevées que
      celles acceptées par le reste du monde qu’ils prétendent que ses soldats ont subi des doses «sûres» pendant
      la guerre du Golfe.
       
       

      L’instance la plus haute en la matière aux Etats-Unis est l’Atomic Energy Commission (AEC),
      agence civile mais en réalité dirigée par le haut commandement militaire qui, ainsi, contrôle le
      développement de toute technologie nucléaire. Toutes les sources principales de la radiation
      ionisante sont ainsi tombées sous le contrôle de personnes et d’institutions qui n’ont aucun
      intérêt à en explorer la dangerosité. Les quatre autorités scientifiques les plus éminentes à
      travailler pour l’AEC furent MM. John Gofman, Karl Z. Morgan, Thomas Mancuse et Alice
      Stewart.  Chacun à son tour fut renvoyé pour avoir présenté des résultats d’études démontrant que
      l’exposition à la radiation faible provoque le cancer[viii]. L’aide-mémoire de l’OMS s’inscrit donc dans un
      historique de dénégation générale dont l’affaire de l’UA en Yougoslavie n’est que l’épisode le plus récent.
       
       

      Pendant la guerre du Kosovo, en mai 1999, l’ONU a organisé un voyage de représentants de
      toutes les agences impliquées dans le conflit afin d’en dresser une évaluation préliminaire.
      Chacune a rédigé un rapport qui, par la suite, a été partagé avec les autres agences. Le
      Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) y a participé, mais son rapport a
      été supprimé. Rendu public le 18 juin 1999, grâce à une fuite, dans deux quotidiens de Suisse
      romande, le Courrier et la Liberté, le document issu de la plume de M. Bakary Kante, conseiller
      du directeur général du PNUE Klaus Toepfer, tirait la sonnette d’alarme sur la pollution
      engendrée par les bombardements et signalait spécifiquement ! l’UA[ix].
       
       

      Un autre rapport sur la pollution, commandité par la Commission européenne et publié en juin,
      peu après la fin de la guerre, s’est donné la peine d’identifier ses sources (experts sur le terrain
      et ailleurs, ouvrages, monographies spécialisées, etc.) mais ne mentionne quasiment pas
      l’uranium appauvri[x]. Sur une liste sommaire des types de pollu! tion figure l’indication unique :
      «UA», suivi de la mention “en Yougoslavie – prétendu”. On pourrait supposer que ce groupe de
      travail ignorait l’existence du rapport Kante. Pourtant, plusieurs paragraphes de son rapport le
      reproduisent mot à mot, et la liste de quelque 80 sites bombardés est identique à celle
      constituée par M. Kante.
       
       

      Peu après, le PNUE constitue un groupe de travail, le Balkans Task Force (BTF) pour dresser un bilan
      complet. A sa tête M. Toepfer nomme M. Pekka Haavisto, ancien ministre de l’environnement de Finlande.
      Celui-ci est catégorique: l’UA fait partie du tableau global de la pollution et il ne faut pas l’écarter de
      l’enquête; si on lui interdit de l’étudier comme pollution radioactive, il l’étudiera comme pollution chimique.
       
       

      Le rapport du BTF enfin prêt[xi], son lancement à Genève est annoncé pour le 8 octobre 1999.
      Un journaliste qui se rend au bureau du PNUE à Genève, siège du BTF, à la recherche anticipée
      d’une copie, est accueilli par M. Robert Bisset, porte-parole et bras droit de M. Toepfer, qui lui
      interdit tout contact avec l’auteur de l’étude, M. Haavisto. On apprend finalement que ce dernier,
      contrairement au plan prévu, donnera une conférence de presse, le 11 octobre à New York. Les
      journalistes qui suivent de près la question de l’UA au Kosovo étant tous basés à! Genève, se
      voient ainsi ôter la possibilité d’interroger le responsable du rapport.
       
       

      Retravaillée par M. Bisset, la partie finale du rapport est réduite de 72 pages à 2, comme en
      témoigne son texte boiteux (plus tard, les parties manquantes paraîtront sur le site Internet du
      PNUE[xii]). Ses conclusions et recommandations parlent d’empêcher tout accès aux sites
      contaminés, tout en déclarant que ceux-ci… ne peuvent être repérés. L’experte canadienne
      Rosalie Bertell avait conseillé au BTF de prendre des échantillons sur les filtres d’air des
      véhicules au Kosovo, sur les chars blindés touchés et sur des sites probablement atteints par des
      a! rmes à l’UA: aucun échantillon conforme à ses conseils ne sera recueilli lors des missions sur
      le terrain.
       
       

      Pendant tout ce temps, Genève assiste à un défilé de personnalités directement impliquées dans
      la question. Envoyé spécial aux Balkans du Haut commissariat pour les réfugiés, M. Dennis
      McNamara parle du retour de ces derniers sur des sites «d’environnement sûr».  Mais par
      «sûr», il entend «militairement sûr» et insiste au cours d’une conférence de presse tenue au
      Palais des Nations le 12 juillet 2000 : «L’OTAN assure que l’UA ne pose pas de problème.»
      Sous-secrétaire d’Etat des Etats-Unis pour la population, les réfugiés et la migration, venue à
      Genève vanter devant le Conseil économique et social de l’ONU la réussite de la «guerre
      humanitaire”, Mm! e Julia Taft, avoue, elle, pendant une autre conférence de presse (Palais des
      Nations, 14 juillet 1999), qu’elle ne sait pas ce que c’est l’UA.
       
       

      Interrogé par nos soins, M. David Kyd, porte-parole de l’AIEA, dément que son agence prétend
      que le mandat de son agence ne permet aucunement à celle-ci d’enquêter sur l’uranium appauvri
      et assure que l’UA est de toute façon parfaitement inoffensif. Le docteur Keith Baverstock de
      l’Office régional pour l’Europe de l’OMS débite la même litanie sur l’absence totale de danger,
      tout en ajoutant que “l’UA pourrait causer des problèmes dans une situation de bataille”.
      Enfin, devenu envoyé spécial aux Balkans du Secrétaire général de l’ONU, l’ancien premier
      ministre suédois Carl Bildt tranche abruptement : l’affaire de l’UA est une «non-affaire».
       
       

      En mars 2000, le Military Toxics Project, ONG antinucléaire américaine, annonce qu’une carte
      des cibles touchées par l’Uranium appauvri au Kosovo aurait été remise par l’OTAN au PNUE en
      janvier, information confirmée par une source du ministère des affaires étrangères des Pays Bas.
      Craignant un tollé général, M. Toepfer convoque une réunion de crise à Genève, le 20 mars
      2000, pour arrêter une stratégie. Il est trop tard. Le matin même, le Courrier, dernier journal
      indépendant de Suisse Romande, publie la carte. Le lendemain, M. Haavisto tient une conférence
      de presse pour la rendre publique. S’il se veut rassurant, il renvoie cependant aux
      recommandations du rapport d’octobre : il convient d’empêcher l’accès aux endroits contaminés
      -! tout en indiquant que la carte disponible n’est pas assez précise pour identifier ceux-ci. Un
      communiqué de presse signale l’étude de l’OMS éternellement en préparation et une autre
      commanditée par le BTF auprès de la Royal Society du Royaume-Uni (dont on n’a plus parlé
      depuis).
       
       

      La carte, censée révéler les 28 sites touchés par des projectiles-flèches [en anglais:
      penetrators] anti-chars de 30 mm lâchés par des avions A-10, pose pourtant des questions. Les
      cibles sont concentrées près de la frontière albanaise (zones d’occupations italienne et
      allemande) où Tito, craignant l’irrédentisme du dirigeant albanais Enver Hoxha, avait fait
      construire d’importantes installations militaires souterraines en béton. Selon M. Jacques
      Langendorf, analyste militaire suisse ayant visité les lieux du temps de Tito, les projectiles
      flèches de 30 mm auraient peu d’effet contre ce béton, mais des missiles Cruise armés d’UA
      pourraient s’avérer efficaces. Et, selon l’analyste britanniqu! e Dennis Flaherty, un des buts de la
      guerre aurait été de tester de tels missiles équipés d’une nouvelle technologie (appelée
      BROACH), qui permet de tirer jusqu’à dix projectiles-flèches à la fois, en vue d’une pénétration
      plus efficace de bunkers souterrains.
       
       

      Après des demandes insistantes du secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, une nouvelle
      carte a été remise à M. Toepfer, en juillet 2000, par l’OTAN. Elle comporte 112 cibles
      accompagnées d’une liste de munitions censées y avoir été lâchées (une vingtaine de sites
      portent la mention «inconnu» en face du type de munitions – invraisemblable vu les systèmes de
      contrôle informatique dont disposent et l’OTAN et le Pentagone) et aurait été cachée à M.
      Haavisto jusqu’en septembre. En la découvrant, ce dernier aurait voulu mettre immédiatement
      sur pied une mission d’enquête au Kosovo. M. Toepfer aurait interdit une telle démarche avant
      les élections du 24 octobre 2000, craignant, en cas de révélations inquiétantes… des exodes
      massifs, com! me pendant la guerre.
       
       

      Quoi qu’il en soit, le Haut commissariat pour les réfugiés, las d’attendre l’OMS, a mis sur pied
      ses propres consignes pour son personnel[xiii]: aucune femme enceinte ne sera envoyée au
      Kosovo, toute personne pressentie pour cette zone doit avoir l’option d’un autre poste ailleurs,
      et tout fonctionnaire envoyé au Kosovo doit voir figurer dans son dossier une indication de
      « service sur le terrain », pour faciliter la recherche de compensation en cas de maladie
      provoquée par… la contamination Selon M. Frederick Barton, haut commissaire adjoint ! pour
      les réfugiés, les efforts du HCR pour signaler le danger de contamination aux populations civiles
      se sont heurtés à une résistance formidable tant de la part des chefs politiques albanais que de la
      part de l’administration de l’OTAN et de l’UNMIK.
       
       

      Pour la docteure Rosalie Bertell, la «non-affaire» de l’uranium appauvri s’inscrit en droite ligne
      dans une longue histoire qui se joue encore et semble loin de se terminer.  Une «non-affaire» à
      suivre.
       
       

      ROBERT J. PARSONS *
       
       

      * Journaliste, Genève.
       
       
       

      [i]  «Uranium appauvri, aide-mémoire n° 257», 12 janvier 2001, Organisation mondiale de la santé (OMS),
      Genève.

      [ii] Extrait de sa monographie « Radiation Induecd Cancer from Low-Dose Exposure » et cité dans une lettre
      ouverte au grand public en date du 11 mai 1999, signée John W. Gofman, M.D., PhD.

      [iii] «Effets génétiques des radiations chez l’homme : Rapport d’un Groupe d’étude réuni par l’OMS et
      Communications présentées par plusieurs membre de ce Groupe», OMS, Genève, 1957.

      [iv] Accord entre l’Agence internationle de l‚énergie atomique et l’Organisation mondiale de ls santé,
      Approuvé par la Douzième Assemblée mondiale de la santé le 28 mai 1959 dans la résolution WHA12.40.
      Organisation mondiale de la santé, Document fondamentaux, Quarante-deuxième édition, Organisation
      mondiale d! e la santé, Genève,1999.
       
       

      [v] Roslaie Bertell, «The Hazards of Low Level Radiation», son site internet http://ccnr.org/bertell_book.html
       
       

      [vi]  “A-bomb survivors: factors that may lead to a re-assessment of the radiation hazard”. International
      Journal of Epidemiology, Volume 29, No 4, Lieu de publication ? (4 August 2000), pages 708-714.
       
       

      [vii] dont Wings of Death: Nuclear Pollution and Human Health. Aberystwyth: Green Audit 1995

      [viii] Jay M. Gould, Directeur, et Benjamin A. Goldman, Directeur associé, OVERVIEW: Deadly Deceit,
      Low-Level Radiation, High-Level Coverup. New York: Radiation and Public Health Project, December
      1989.
       
       

      [ix] Bakary Kante, Senior Policy Advisor to the Executive Driector of UNEP, « United Nations
      Inter-Agency Needs Assessment Mission to the Federal Republic of Yugoslavia: Environment and Human
      Settlements Aspects », United Nations, May 1999.

      [x] “Assessment of the Environmental Impact of Military Activities During the Yugosalvia Conflict: Preliminary
      Findings”, June 1999, préparé par The Regional Envionmental Centre for Central and Eastern Europe,
      Szentendre, Hongrie, pour l’European Commission DG-XI – Environment, Nuclear Safty and Civil
      Protection (Contract No. B7-8110/99/61783/MAR/XI.1).

      [xi] “The Kosovo Conflict : Consequences for the Environment & Human Settlement », Programme des
      Nations unies pour l’environnement et Centre des Nations unies pour les Habitations humaines,
      Genève, 1999.

      [xii] http://www.grid.unep.ch/btf/

      [xiii] Dossier de consignes du Département du personnel du HCR.
       

    Links :
    • Fines Particules d'Uranium Appauvri. Décès « naturel » ou décès suite à accident de travail ?
    • Gulf War Veterans Resource Links - DU LINK
    • Campaign Against Depleted Uranium CADU
    • Wings of Death + second event theory - Chris Busby
    • ECOLOGICAL CATASTROPHE & HEALTH HAZARDS OF THE NATO BOMBINGS:

    • AN ANNOTATED URL REFERENCED LIST OF INTERNET ARTICLES, NEWS, PRESS RELEASES. [ PART 5 ] [Compiled by Dr. Janet M. Eaton, June 13, 1999 ]
       

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